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lundi 26 octobre 2015

Inextinguible


Texte de Mona El Yafi
Par la Compagnie Diptyque Théâtre
Mise en scène Ayouba Ali
Avec Mona El Yafi, Lionel Pascal, Sylvain Porcher, Alexandra David

Une femme et un homme se désirent avec violence mais ont fait le choix de ne pas céder à ce désir. Un homme et une femme vivent l’épreuve de la rupture.
Des mots les plus crus aux plus amoureux, ils fouillent le langage jusqu’au vertige où le récit et les corps basculent dans une hallucination collective.

D’une métamorphose à l’autre, Hélène de Troie, Chronos, Apollon et Daphné deviendront leurs meilleurs doubles et leurs pires ennemis.

Voir plus et

dimanche 25 octobre 2015

Prix Marcel-Duchamp 2015 attribué samedi à Melik Ohanian,


L’artiste invente une œuvre dont l’ambition est de prendre le monde comme sujet et d’affirmer que le temps est le moteur des choses. Construite comme une suite d’états de conscience, l’œuvre puissamment allégorique de Melik Ohanian regarde le monde à travers le filtre de la mémoire » a déclaré le Président du jury.

http://m.culturebox.francetvinfo.fr/expositions/melik-ohanian-prix-marcel-duchamp-2015-229757#xtref=http://m.facebook.com



mardi 18 août 2015

Invasion, film d'Hugo Santiago, scénario de Jorge Luis Borges


"Cette similarité d’Aquilea et de Buenos-Aires était revendiquée par Borges lui-même lorsqu’il parlait du film : « La création dépend d’un artifice imaginatif et non d’un registre ni de la reproduction ; c’est la distance et non la prétendue fidélité de la représentation ce qui suscite l’émotion esthétique »."
Invasion, film d'Hugo Santiago, scénario de Jorge Luis Borges présenté dans le blog LIMINAIRE

mardi 28 juillet 2015

Hamish Fulton

"Concernant la photographie, Fulton fait preuve de la même exigence de précision qu’il met en œuvre dans sa peinture : ses photos sont très strictement cadrées et font toujours état de la même rigueur d’exécution. Chaque cliché doit témoigner de la plénitude que l’on est censé ressentir face au paysage. La « cinéplastique » à l’œuvre chez Fulton n’a rien à voir avec celle de ces artistes arpenteurs de la mégalopole, les Orozco, Alÿs et autres Stalker, il est même patent que la marche fultonnienne s’éloigne en tous points de la tendance dominante à investir les situations urbaines. Sa pratique puise ses origines dans les années soixante et soixante-dix et porte les stigmates d’une nature encore idéalisée ; il ne semble absolument pas en phase avec le rythme saccadé de la ville, ses ruptures, ses blancs, ses accélérations qui fondent l’amour que les situationnistes portent à la ville, lieu de la dérive, dont la seule traduction possible ne peut se trouver que dans le montage cinématographique ; à preuve, la marche qu’il réalise entre le point zéro et le mètre étalon en 2010 est la répétition sept fois du même trajet entre ces deux pôles, symboles d’une abstraction enfouie, pour le moins désuète à l’heure du GPS. Tout témoigne chez l’artiste de la recherche d’une sérénité intérieure, d’un calme et d’une quiétude qu’il ne saurait trouver dans les à-coups de la grande ville mais bien dans le refuge des cimes des Pyrénées ou de l’Himalaya, aussi il semble assez naturel que l’expérience fultonnienne du monde s’incarne dans les médiums de la recherche d’un temps stabilisé, ceux de la peinture et de la photographie."

l’interview d’Hamish Fulton par  Patrice Joly dans la revue 02

lundi 20 juillet 2015

WalkScapes, c koi ? par DéMarches

Penser avec ses pieds

Le walkscape est un nouveau type d’art qui s’inscrit dans un monde flou, en mutation perpétuelle, où l’entropie atteint des niveaux jamais égalés. Réponse mobile, agile, narrative, le walkscape est basée sur la marche, activité sensible dans une situation de consommation d’images hypertrophiée et inflationniste.  

Marcher c’est créer, lire/écrire le territoire en même temps, le walkscape est une activité pluridimensionnelle et simultanée, à la fois action, ligne, et récit.

Initié par le mouvement Dada dans les années 20, repris et développé par les surréalistes qui en font un instrument de lecture de l’inconscient des villes, politisé ensuite par les situationnistes et introduit dans le monde de l’art par un ensemble d’artistes américains issus du Land Art tels Tony Smith, Richard Long ou Robert Smithson, le walkscape s’attache à un paysage inédit, donné par une ville en rotation accélérée, pleine de vides et d’interstices . Le walkscape, au pouvoir révélateur sur la nouvelle cité liquide, archipel mouvant parsemé d’îles sédentaires et de courants souterrains, devient un instrument politique pour un collectif comme Stalker.
La marche devient une pratique esthétique ouverte sur la banlieue du monde, territoire sans représentation, territoire de l’oublii, lieu du déchet et du vide, espace sans qualité, sans codes, d’où le pouvoir est absent, où donc la liberté peut se déployer sans obstacles, poser de nouvelles questions, trouver de nouvelles réponses.
Marcher dans les nouveaux paysages entropiques, parcourir la nouvelle nature qui émerge entre les vides, fouler la basse densité, le diffus, l’indéfini, visiter les marges en mutation, interroger les amnésies urbaines, la ville parallèle, le walkscaper devient le nouvel entropologue cher à Lévi-Strauss, les deux pieds dans la zone mutante, pieds nus dans le chaos comme le dit si bien Francesco Careri.
Le walkscape permet de penser et de voir avec ses pieds dans un désordre exponentiel, de revenir à une expérience essentielle du monde physique et d’en partager les récits, la marche devient l’instrument de connaissance privilégié de la ville-labyrinthe, l’errance est la valeur de ce nouveau monde contemporain de l’ambiguité et de l’hybridation accélérée.
Le walkscape est aussi une tresse narrative dans laquelle viennent s’imbriquer différents types de récits : écritures photographiques, sonores, journalistiques, figuratives ou abstraites, documentations, mythes… dont les modalités d’expressions peuvent être aussi variées que l’état mouvant des paysages qu’elle dessine, fabrique de mémoire dans un principe d’incertitude généralisé : le parcours est aussi une structure narrative.
Le walkscape est une œuvre ouverte, protéiforme, multi-dimensionnelle, interactive, jamais terminée à l’image des territoires et du monde qu’elle décrit, un laboratoire permanent où s’écrit la science du flou.

DéMarches 

 

Eurydema Ornata #2


mardi 10 mars 2015

La Revue Ornata

Merci à Valérie et à Sophie pour ce beau projet et de pouvoir participer au numéro Un de la Revue Ornata de Eurydema Ornata Editions! http://www.eurydemaornataeditions.com/

vendredi 5 avril 2013

Les Pontificall Beuys - Espace Poule Emploi Cui Cui


Dimanche 24 mars 2013
Avec Corpus in Act et l'Atelier des Vertus, dans le cadre de Karma Chroma 
Live avec Bertrand Kelle et DBTS.
CORPS COL LECTIF, SKYLAB. 17 rue de la Chapelle 75018 Paris
Performance avec Les Pontificall Beuys : Zabou Samaké, Isabelle Fabre, Katia Feltrin.


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